Ces polluants qui veulent du mal aux mâles.

publié le 17 novembre dans futura-sciences

« Traces de pesticides dans l’alimentation, composants chimiques des emballages plastiques, produits de beauté… Nous sommes exposés en permanence à des matières toxiques. Pour les femmes pendant lagrossesse, cette exposition prendrait une tournure dramatique. Elle attaquerait l’appareil génital du nouveau-né, surtout s’il s’agit d’un garçon.

« Il est grand temps que les autorités sanitaires européennes prennent en compte cette réalité et arrêtent de protéger les industriels » lance Elizabeth Salter Green, directrice de l’ONG britannique Chem Trust, qui vient de rendre public un rapport accablant sur le sujet. Son auteur, le professeur Richard Sharpe du Medical Research Council britannique, est une référence mondiale en matière de biologie reproductive.

Des polluants très courants

Sharpe est catégorique. « La multiplication des dysfonctionnements de l’appareil génital masculin – cryptorchidiecancers des testicules, baisse de la fertilité du sperme, NDLR – observée ces dernières décennies est directement liée à la pollution chimique. » Les principaux accusés sont lesphtalates, les parabens et autre bisphénol. On les trouve dans de nombreux produits de consommation courante, mais pas seulement. Le carburant des moteurs Diesel, le DDT, les pesticides en tout genre font aussi partie de la liste établie par Richard Sharpe, particulièrement longue.

Quant à la raison pour laquelle les scientifiques peinent à incriminer clairement une substance précise, il avance l’idée d’une co-toxicité qui brouille les pistes… en multipliant les risques. « Il faut comprendre que tous ces produits toxiques agissent ensemble. C’est leur interaction qui est redoutable pour notre organisme. » “

 

Commentaire : Un rapport vient d’être rendu public, révélant les effets des pesticides présents dans notre alimentation sur notre organisme, et en particulier sur celui des embryons.
L’exposition aux « phtalates », « parabens » et « bisphénol » des femmes durant leur grossesse opposerait le foetus à des troubles de son appareil génital comme des baisses de fertilité ou des cancers, notamment si c’est un garçon. Ces résultats scientifique modifient ainsi les comportements humains qui s’orienteront alors vers des produits plus sains (bios), et changeront par exemple leurs rapports vis à vis des producteurs qui seront poussés à ne plus utiliser ces pesticides néfastes. De plus, la souveraineté du pays peut être directement mise en cause par l’interdiction ou la réglementation de certains produits, car l’Etat se doit de protéger ses populations et d’interdire les substances mauvaises pour la santé.
Le laboratoire du professeur Sharpe cité dans l’article a donc ici mis en lumière les effets des pesticides sur l’organisme humain et appelle donc à la souveraineté et à l’Etat dont le rôle est à présent de protéger ses citoyens donc les rapports se voient également changés par ces résultats. 

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