Archive | octobre 2011

FICTION : (film) A.I. : Intelligence Artificielle

Film de Steven Spielberg, sorti en 2001. Avec Jude Law, Haley Joel Osment…

Ce film de science-fiction met en scène un monde futur où les robots seraient extrêmement développés et au service des hommes jusqu’à la création d’un nouveau robot : l’androïde sensible. Un robot qui pense, qui développe des sentiments et peut ressentir les émotions et même l’amour. Malgré le côté « classique » de son thème abordé par le cinéma hollywoodien depuis les années 80, ce film pose cependant de manière très claire la problématique posée par la science : jusqu’où pouvons-nous rapprocher l’homme de la machine ? Comment définir un « cyborg hybride » se trouvant entre homme et robot, puisqu’il s’agirait du « maillon manquant » entre les deux ?
Le film relate l’histoire d’un jeune androïde créé pour remplacer le fils défunt d’une famille, doté d’intelligence et de sentiments, en quête d’identité dans le monde des humains. S’il s’agit d’une fiction quelque peu utopique, elle soulève la question de la définition d’un homme naturel VS. celle d’un homme artificiel, mécanique, mais ayant toutes les caractéristiques d’un réel humain. Question que se posent les scientifiques comme les philosophes, au même titre que la société contemporaine. 

Il faudra nourrir 9 milliards d’hommes en 2050

publié le 13/10/2011 sur LeFigaro.fr

 » Selon la FAO, près d’un milliard de personnes souffrent aujourd’hui de malnutrition. 

Le chiffre est terrible. Près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde. Et leur nombre ne cesse d’augmenter. À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, qui sera célébrée dimanche sur les cinq continents, la FAO (Food and Agriculture Organization) rappelle que la hausse des prix des denrées alimentaires a fait basculer cette année près de 70 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. Qu’en sera-t-il en 2050 quand il faudra nourrir 9 milliards de bouches, contre 7 aujourd’hui ?

La faim frappe surtout l’Asie, qui compte le plus grand nombre de malnutris en valeur absolue (580 millions de personnes), et l’Afrique avec le plus fort taux (30 % de la population, soit 240 millions de personnes). Or sur ces deux continents, qui seront aussi les plus peuplés au mitan de ce siècle, les rendements céréaliers moyens sont dramatiquement faibles : 28 quintaux par hectare en Asie et 13 en Afrique subsaharienne, contre 50 dans les pays développés (70 en France !). La première urgence consiste donc à augmenter la productivité agricole dans ces régions. D’après la FAO, la production alimentaire mondiale devra augmenter de 70 % d’ici à 2050 pour éradiquer la faim. Le tout bien sûr sans dégrader l’environnement et sans augmenter la surface de terres arables au risque de mettre en péril la biodiversité. La quadrature du cercle ? Pas forcément.

Biotechnologies 

Car les marges de progrès restent importantes. La mise au point d’une agriculture «durablement intensive», faisant appel à toute la panoplie des moyens techniques disponibles, y compris les biotechnologies, reste une importante carte à jouer. «Dans l’immédiat, le principal facteur limitant dans les pays du Sud, et notamment en Afrique, c’est l’accès aux engrais et aux semences», explique Gérard Matheron, président du Cirad (centre de recherche agronomique pour le développement), auteur avec Marion Guillou, présidente de l’Inra, d’un ouvrage récent sur le sujet.* La lutte contre les pertes et le gaspillage, l’organisation des échanges par la stabilisation des prix et le soutien financier au développement d’une agriculture vivrière compétitive dans les pays du Sud sont autant d’autres priorités.

En gardant à l’esprit que le verre n’est pas qu’à moitié vide. Si le nombre de malnutris a crû en valeur absolue ces dix dernières années, principalement en raison des conflits et de la hausse des prix des aliments, leur proportion a baissé de moitié depuis trente-cinq ans. Sans doute une raison d’espérer. –  M. Mé « 

Commentaire :  Cet article traite de l’un des sujets les plus préoccupants dans l’actualité mondiale : la faim dans le monde, principalement en Asie et en Afrique selon les sources. En effet, si aujourd’hui nous sommes 7 milliards à nourrir sur notre planète dont 1 milliard n’ont pas accès à de la nourriture, les études montrent que nous seront 9 milliards d’hommes sur Terre en 2050. Une importante problématique se soulève : si nous ne sommes déjà pas capables d’assurer la survie alimentaire de tous aujourd’hui, comment ferons-nous dans le futur ? Le problème est humanitaire, mais concerne tous les domaines. Politiquement parlant, les puissances devront s’investir et s’allier si elles veulent parvenir à régler ce problème, d’autant plus qu’il s’agit d’un problème résultant en partie des conflits qui font s’affronter les pays entre eux. C’est également une affaire de volonté de la part de tous, car il semblerait que beaucoup de pays puissants mènent une « politique de l’autruche » et semblent plus se préoccuper des « grosses crises » les touchant, crises qui ne sont pourtant rien par rapport à la misère absolue qui touche ailleurs d’autres être humains livrés à eux-même.